Après un été « horrible », l’Anssi change de pied en revoyant son analyse. Au printemps dernier, le cyber-pompier français parlait prudemment d’une « évolution » de la menace, déjà perçue comme « intense », avec « peut-être moins de rançongiciels et plus de fuites de données ». Mais quelques mois et des piratages d’administrations de premier plan plus tard, de l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) à la mi-avril à la fuite de données de la direction générale des finances publiques (DGFiP) découverte cet été, le discours de Vincent Strubel vient de s’affermir.